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Sites archéologiques de Puymin et de la Villasse
Vaison-la-Romaine (84)

Informations pratiques, plan d'accès, tarifs, horaires

Ce qu'il faut savoir :

La Maison à l’Apollon lauré
Cette maison, du nom de la tête d’un Apollon lauré en marbre blanc, occupe 2 000 m2 alors que son extension vers le sud demeure inconnue. C’est là qu’il faut imaginer l’entrée principale, dans le prolongement d’une enfilade de pièces : salle à manger, salle à mosaïque et cour. Au cœur de la maison, la grande salle d’apparat, au sol de marbres polychromes, donnait sur le péristyle. Les entrées connues sur la rue du théâtre desservaient les zones d’activités domestiques : la cuisine avec ses foyers et son bassin, une cour où étaient aménagées les latrines et un abri pour le bois. De là était entretenu le foyer du balnéaire qui chauffait les salles sur hypocauste.
La Maison à la Tonnelle
Cette immense maison d’environ 3 000 m2 s’est constituée à partir d’un habitat modeste du Ier siècle avant J-C, au cœur d’un domaine agricole. Au IIème siècle, la domus s’étageait sur plusieurs niveaux au moyen de terrasses et de sous-sols. La grande cour occupée par la tonnelle d’une salle à manger d’été et par un puits donnait accès à un escalier à double volée. De là, on gagnait la partie privée de la maison : salles, cour, thermes. Le secteur nord était réservé aux activités domestiques : cour avec bassin, salle avec four et dolium (réserve à grains), latrines.
Le sanctuaire à portiques
Ce vaste monument, partiellement dégagé, était probablement un lieu public à vocation de promenade, voire de culte. Ses portiques encadraient un jardin doté d’un grand bassin et d’une construction centrale. En face, dans le mur nord, y répondait une salle mise en valeur par un portique rhodien. Ses dimensions et la présence d’un autel incitent à y voir un lieu de culte consacré à un dieu, un empereur ou une personnalité locale. Des moulages de sculptures y ont été placées : le Diadumène (réplique romaine d’un original du sculpteur Polyclète), l’empereur Hadrien et son épouse Sabine. En quittant le sanctuaire par l’escalier nord-est, les promeneurs rejoignent un quartier d’ateliers et de logements modestes.
Le théâtre
Le théâtre antique est protégé au titre des monuments historiques depuis 1862. Témoin de la prospérité de la ville antique de Vasio, il est l’un des rares édifices publics, aujourd’hui visible, qui composait l’ensemble monumental de la cité. Sa construction date très probablement du Ier siècle de notre ère, sous le règne de l’empereur Claude ; sa décoration ayant été enrichie au début du siècle suivant. Conformément aux recommandations préconisées par l’auteur latin Vitruve dans son traité sur l’architecture, le théâtre fut creusé dans le flanc nord de la colline de Puymin qui offrait une masse rocheuse et une pente propices à une telle installation. Néanmoins un énorme travail de taille et de reprise de la roche a été nécessaire pour en faire à la fois des gradins réguliers et l’assise des maçonneries. Restauré au cours du III ème siècle, le théâtre fut probablement utilisé jusqu’au début du IVème siècle. Les historiens avancent l’hypothèse qu’il fut détruit au début du siècle suivant, au moment du décret d’Honorius (en 407) qui ordonnait dans toutes les provinces de renverser, de briser ou d’enfouir les statues des divinités païennes. C’est peut-être dans ce contexte que l’on jeta dans les parties les plus profondes du théâtre, les effigies des empereurs et des autres divinités qui ornaient le mur de scène. C’est également à partir de cette époque que l’on commença à utiliser les grandes assises du monument, soit comme sarcophages, soit comme matériaux de construction. Le travail de destruction et d’oubli fut si complet qu’au début de la Renaissance il ne restait du monument que deux arceaux, signalés à diverses reprises par les savants et les voyageurs. Il faut attendre le XIXème siècle et la mise en place au niveau national d’une structure visant à inventorier les monuments de France pour que le théâtre suscite à nouveau un intérêt. Ses dimensions et sa structure permettaient d’accueillir jusqu’à 7000 spectateurs, répartis suivant une stricte hiérarchie. Les 32 gradins étaient regroupés en étages séparés par un muret et sans doute un couloir de circulation. Ils étaient accessibles par des escaliers provenant de l’orchestra et des vomitoires. Les gradins étaient surmontés d’un portique. De la partie réservée aux acteurs restent visibles les vestiges du mur d’avant scène et les douze cavités destinées au mécanisme du rideau. En arrière, les fosses abritaient les machineries servant à la transformation du décor et aux effets scéniques grâce à des trappes dans le plancher. Les bases du mur de scène, taillées dans le rocher, donnent une faible idée du décor monumental, mais elles situent bien les trois portes qu’empruntaient les artistes pour entrer sur scène : par convention, les acteurs entrant par le côté cour (à droite) venaient du forum et ceux entrant par la gauche (jardin) venaient de la campagne ou de l’extérieur de la ville. Actuellement le théâtre fait l’objet d’une vaste campagne de restauration qui a la double ambition de protéger les vestiges antiques et d’adapter au mieux le site pour son utilisation contemporaine.
Site de la villasse
Le site archéologique de la Villasse correspond à un quartier riche et très actif de la ville avec ses rues, ses boutiques et son ensemble thermal. En arrière de cette animation urbaine bruyante, de grandes demeures tournées sur leurs cours intérieures, témoignent d’une qualité de vie et d’un luxe réservés aux populations aisées.
La rue des Boutiques
Cette magnifique rue est l’un des exemples les plus marquants de l’urbanisme de Vasio. Constituée de grandes dalles calcaires, disposées irrégulièrement pour réduire le cahot des roues des chariots qui l’empruntent chaque jour, c’est un axe Nord-Sud important de la ville. On y accédait à l’est par un large trottoir et à l’ouest par une galerie piétonne que l’on devine aux colonnes qui supportaient l’étage des bâtiments. Ainsi, à l’abri des intempéries et du soleil, les promeneurs pouvaient faire leurs achats. Les commerces sont identifiables par leur disposition et par le seuil à rainure qui servait à caler l’étal de vente. Les clients restaient à l’extérieur, sur la voie. Le soir, on fermait les boutiques avec un volet. C’est par cette rue que les habitants de la cité antique se rendaient aux thermes. Cet édifice est aujourd’hui partiellement dégagé : seules, la grande salle et les latrines sont visibles ; l’essentiel du bâtiment se trouvant sous l’actuelle Poste. Plus bas, l’entrée de la Maison du Buste en Argent prenait place entre deux boutiques.
La Maison du Buste en Argent
Cette maison doit son nom à la découverte du buste en argent d’un riche citoyen romain. De la rue des boutiques à l’est, on gagnait le vestibule puis un petit péristyle et une salle, peut-être le bureau du maître. Derrière, des pièces et des cours s’alignaient, créant une perspective de la salle noble jusqu’au jardin à portiques aménagé en contrebas. Au nord du vestibule s’organisaient la cuisine, ses réserves et peut-être des logements serviles. Avec la partie occidentale constituée d’un vaste jardin et d’un ensemble thermal, la maison atteint la surface de 5 000 m2 au sol, ce qui en fait la plus imposante des maisons urbaines dégagées à Vaison. L’ensemble thermal, destiné aux bains et aux exercices physiques, a été construit vers 10-20 après J.-C. Plus tard, dans le courant du Ier siècle de notre ère, il a perdu son caractère public et a été intégré dans le plan de la maison du Buste en Argent. Ses installations comportaient différentes salles : les utilisateurs quittaient leurs vêtements dans un vestiaire avant de prendre un bain dans la salle froide. De là, ils gagnaient la salle tiède puis la salle chaude munie d’un bassin. Toutes deux étaient chauffées par de l’air circulant en sous-sol et dans l’épaisseur des murs à partir d’un foyer. En contrebas, une palestre, vaste terrain d’exercices, était agrémentée d’une piscine et équipée de latrines.
La Maison au Dauphin
Un petit dauphin en marbre trouvé sur place a donné son nom à cette demeure qui, au Ier siècle avant notre ère, était une ferme. Au IIème siècle après J-C, son environnement était urbain. La maison, agrandie et embellie, était longée par des rues à l’ouest et au nord. De la voie piétonne, on y pénétrait par un escalier encadré par des boutiques. Un atrium tenait lieu de vestibule et ouvrait sur le bureau derrière lequel se trouvait le secteur privé de la maison : la salle à manger d’hiver, les salles de réception, le balnéaire… Au nord, les latrines étaient voisines de la cuisine et de ses réserves. L’étage devait être réservé aux chambres. Au sud, un grand jardin se déployait avec un bassin aménagé en vivier et de nombreuses plantations.


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Place du Chanoine Sautel
84110 Vaison-la-Romaine
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