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Château de Volognat (doc. Château de Volognat)
Château de Volognat
(doc. Château de Volognat)

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Château de Volognat
Nurieux-Volognat (01)

Château de Volognat
Château de Volognat (doc. Château de Volognat)

Informations pratiques, plan d'accès, tarifs, horaires

Ce qu'il faut savoir :

1) Depuis le perron les visiteurs face à moi. « Mesdames et messieurs je suis heureux de vous accueillir, tous et chacun, au château de Volognat. Je suis Yves Emmanuel Dulauroy et je fais partie des heureux propriétaires de cette maison familiale. Comme Marcel Pagnol cette maison est le « Château de ma mère ». Mais commençons par le commencement. Regardez bien : vers le nord nous avons cette montagne derrière laquelle se trouve le village de Mornay. Vers l’ouest nous voyons cette haute montagne au faîte de laquelle se trouve Berthian. Sur l’autre versant nous verrions la rivière d’Ain qui serpente dans ses gorges. Au sud, nous le découvrirons tout à l’heure, une autre montagne qui court jusqu’à Cerdon. Seule la face est est libre et s’ouvre sur la plaine de Volognat qui se poursuit vers Izernore. Nous nous trouvons exactement à la pointe basse d’un cône de déjection suite à l’effondrement du bord est de la combe de Berthian que l’on nomme en géologie un « ruz ».
Nous verrons plus tard que cela va donner une importance stratégique au château lorsqu’il avait un rôle militaire à jouer.
2) Volumniacus : Il est avéré que Volognat le village qui se trouve entre le château et la plaine, se nommait au moment de la conquête romaine : »VOLUMNIACUS ». Le suffixe « acus » indique le lieu, la maison, la villa. Il s’agit donc d’une maison qui appartient à « M. Volumnia ou bien une villa où l’on sacrifiât à la déesse Volumnia protectrice des nouveaux nés. Il est vraisemblable que le village existait depuis longtemps et bâtit par des gaulois séquanes. Par prudence le village se tient loin des deux grandes voies antiques qui courent dans notre vallée. Elles viennent tous deux de Poncin où se trouvait un gué sur l’Ain. La première montait à Etables, longeait la combe de Berthian, descendait vers le village de Mornay, puis glissait vers Intriat où l’on y trouvait un gué sur l’Oignin puis remontait vers Izernore. La seconde d’Etable descendait vers Peyriat où il passait devant les « puits romains de Peyriat » (qui ont été restaurés par Histhoiria (l’association de protectio
n du patrimoine du canton d’Izernore) puis glissait au fond de la vallée de Volognat contre la roche de Brion, longeait l’Oignin jusqu’à Beard où se trouvait un gué sur notre rivière, puis filait en ligne droite vers Izernore.
3) Sur le massif central : Voulez-vous vous faire quelques pas vers le massif. Essayons de regarder cette façade nord et d’en déduire son âge. Je dis alors : « De nombreuses fenêtres larges et hautes, quelques draperies en sculptures à la clé de voute de trois fenêtres centrales, des ferronneries en volutes au balcon ». Alors quelle date peut-on associer à cette façade ? Il est très fréquent que la réponse vienne du groupe. « XVIIIème siècle ». Nous préciserons la date de construction plus tard. Les peintres modernes nous ont appris que pour connaître totalement un objet il fallait le connaitre et le voir sur tous ses côtés. Voulez-vous que nous contournions le château pour voir si cette maison est bien du XVIIIème siècle ! Suivez-moi je vous prie.
4) Devant la porte de la cave : (Pour faire un bel effet de manche, j’ai pris avec moi la clé de la cave que j’ai tenue cachée) Regardez bien cette porte de la cave et voici les questions que je me pose : Pourquoi la cave n’est-elle pas au centre de la maison, cette porte en plein cintre n’est sûrement pas du XVIIIème siècle. Et voici la clé ! La tour que l’on voit ici est de section circulaire. Connaissez-vous les châteaux des Allymes ou du Coiselet ? Leurs tours sont de section carrée. Entre les XIIème et le XIIIème, l’apparition des bombardes sur les champs de bataille va amener les architectes du temps à bâtir les tours de section circulaire plus délicates à bâtir que les tours carrées. En résumé la face nord est franchement du XVIIIème la façade est nettement moyenâgeuse, voyons ce que nous apprendra la façade sud ! Prenons cet escalier et allons voir.
5) Devant la façade sud. La constatation est simple : ici, de petites fenêtres en faible nombre, des meneaux. Les grandes ouvertures du bas sont pour certaines sûrement percées plus tard. Nous sommes à coup sûr au XIIIème ou au XIVème siècle. En fait nous avons une date très précise, 1301, c’est celle de la création de la seigneurie de Volognat ordonnée par le seigneur de Thoire et Villard, vassal du Duc de Savoie, qui installe Monsieur Hugonnet de Mornay avec droit de pêche et de chasse et droit de monter murs et tours sur le « mas de Volognat ». Pouvez-vous me dire qui était roi de France en 1301 ? (Il est extrêmement rare que quelqu’un soit capable de dire : »Philippe le Bel ». Devant le silence qui s’installe je dis : » ne cherchez pas en fait on s’en moque car nous ne sommes pas en France ! Souvent quelqu’un dira : » effectivement nous sommes en Savoie ». Nous ferons remarquer les deux échauguettes. Nous voyons maintenant la partie la plus ancienne « le mas de Volognat a
vant 1301 » va de la tour à la gouttière avant la cuisine. Nous verrons ensuite comment s’agence petit à petit les autres ajouts du château. Mais la famille de Mornay, malheureusement va s’éteindre rapidement avant la fin du siècle (1388). Thoire et Villard va rechercher une autre famille à gratifier en l’installant comme seigneur de Volognat. Voulez-vous bien me suivre ? Allons voir du côté de la porte du parc.
6) Devant la porte Savinien (que l’on peut nommer autrement, en cette occurrence) Avant de poursuivre mon propos historique, je vous prie de regarder en contrebas ces ruines, pas romaines pour un sou, comme dit Brassens, qui sont les restes de l’usine électrique installée par mon arrière grand-oncle Hubert Vaffier qui en bon industriel de la fin du XIXème siècle apportât dans ce château toute une série de nouveautés technologiques : l’électricité, le téléphone (nous étions le 3 à Volognat), la photographie, l’automobile à pétrole. Maintenant regardons cette porte et les pierres qui la composent. Marquée 1619 elle vient très probablement de la façade nord avant le XVIIIème siècle et pour ne pas perdre ces pierres joliment taillées ils ont déportés ces pierres pour les mener ici et faire ainsi une porte « romantique » vers le parc. Thoire et Villard va demander à la famille de Feillens (prononcer « Feillan ») de venir ici et ainsi devenir seigneur de Volognat. Feillens est un
petit village sur la rive gauche de Saône en face de Macon. Ils prendront le nom de Feillens-Vologna » (sans « t »). Ils demandent seulement de pouvoir conserver leur blason, que nous voyons ici : « un écartelé d’argent et de gueule ». Montrer le blason sur la pierre et en photo. Malheureusement la famille de Feillens, en 1547, s’éteint sans descendance. La famille de Moyria, sire de Maillat et de la tour de Nuryel (Nurieux) reçoit par testament la seigneurie de Volognat et les armes de Feillens-Vologna. Entre temps, 1423, la Maison de Thoire et Villard est éteinte. Le maréchal de Vergy sur commandement du duc de Bourgogne va raser tous les châteaux problématiques du Haut Bugey, anciennement terre de Thoire et Vllard. Ainsi disparurent les châteaux : de Brion, du Balvay (Belvoir), Saint Martin du Fresne, Nantua, Montréal, « et bien d’autres, j’ai pas la mémoire des noms ». La famille de Moyria sera présente au château jusqu’à la révolution française. Veuillez me suivre dans la cuisine.
7) Dans la cuisine. Voyez comme la cave, dont nous avons vu une sortie tout à l’heure, nous retrouvons ici, derrière le meuble qui la cache, la seconde sortie qui devait certainement sortir dehors au temps du mas de Volognat. Toutes les fermes sont bâtit sur ce modèle. La pièce donc dans laquelle nous nous trouvons est certainement rapportée au XVème/XVIème siècle. Le style de cette superbe hotte de cheminée l’atteste. Le château s’allonge donc vers l’ouest. Regardez, pour vous en convaincre, ce passe plat dont l’épaisseur du mur est telle qu’il montre que nous avions là un mur de soutènement et non pas un simple mur de séparation. Faisons un saut dans le temps. La fille d’Hubert Vaffier, Margueritte Vaffier, perd son père en 1986, son mari en 1914, et son cher cousin Eugène (mon grand-père) en 1915 au champ d’honneur. Imaginez la seule, triste dans cette grande maison. Elle décide alors de mettre à disposition de la Croix Rouge Française les chambres de sa maison de façon à
recevoir des blessés de la guerre. Ce tableau que vous voyez là reçoit les impulsions électriques de boutons dans chaque chambre et signale sur ce tableau quelle chambre a besoin d’aide ou de soins. Nous allons maintenant rejoindre l’entrée et ainsi nous passons de la partie sud médiévale à la partie nord XVIIIème. Vous apprécierez l’épaisseur du mur qui était le mur extérieur du château médiéval comme vous avez remarqué l’épaisseur du mur dans le passe plat qui montre le mur du mas et la cuisine XVème.
8) L’Entrée Comme je vous le disais, cette maison est pour moi et mes frères et sœurs (3 filles et 5 garçons), comme Pagnol, « Le château de ma mère ». Ma maman était une Vaffier. Cette famille est présente dans un triangle Cuisery, Tournus, Louhans. Ce que certain appelle la Bresse Louhannaise. Regardez : Ma maman Yvonne Vaffier a épousé Adrien Dulauroy, ingénieur. Son papa est Eugène Vaffier (nous en avons déjà parlé) Saint Cyrien, capitaine au moment de sa mort, le 11 juillet 1915. Son papa est Léon Vaffier (mon arrière-grand-père) Belle barbe ! Il a un frère : Hubert Vaffier, industriel à Louhans. Il fabrique des objets en terre cuite. Des briques, des tuiles et puis ces objets d’ornement que vous voyez là ! Il apparait qu’il a fait de très bonnes affaires dans son usine de Châteaurenaud, banlieue de Louhans. Il décide donc de doter largement sa fille en lui achetant le château de Volognat, qui a le gros avantage d’être à mi-chemin entre Louhans et Saint Rambert en Bugey,
patrie du fiancé de Margueritte, Athanase Martelin membre du directoire de la Shappe et Conseiller Général de l’Ain pour le canton de Saint Rambert. Nous voyons aussi sur ces murs Pierre Vaffier, père de Léon et d’Huber, et son épouse Françoise Petitjean de La Noue et Martin Vaffier né en 1750, son père et mon pentaïeul. Admirez aussi ce beau poêle. Il est tout à fait possible de vire en plein hiver ici pourvu que vous puissiez disposer de personnel qui, jour et nuit, peuvent entretenir tous vos feux ! Le très beau meuble sur lequel vous êtes assis est un banc renaissance. Voulez-vous que nous passions à la pièce suivante : la salle à manger. Attention il y a une petite marche qui trahit la différence de niveau entre le nord et le sud.
9) La salle à manger. Ce beau poêle alsacien marche toujours très bien. Il permet de faire une ambiance agréable pour des repas ou des réunions. On peut se tenir à 26 autour de cette table. Ces moulures de bois sont très caractéristiques de la fin du XIXème siècle, sombre un peu lourd mais de très beaux et vastes placards. Passons dans la chambre de Monsieur.
10) La chambre de Monsieur où l’on voit une belle alcôve qui se fermait jadis par un lourd rideau pour garder la chaleur et peut être l’intimité de Monsieur. Les beaux décors de bois sculpté orne non seulement l’entourage de l’alcôve mais aussi le grand miroir qui lui fait face. De chaque côté dans le même style deux portes donnent l’une vers une petite salle d’eau et l’autre vers la pièce dans la tourelle. (l’endroit étant très exigu j’utilise un subterfuge qui permet de mettre en avant les enfants) Je dis que vue l’exiguïté des lieus nous allons demander aux enfants de se faire nos yeux et ils nous décrirons ce qu’ils ont vus. En revenant ils décrivent la pièce de jeux pour enfants. Je fais aussi un rappel sur l’usage des tours au moyen-âge : moyen de guet et aussi escalier jusqu’au fait. Quand apparait le grand escalier au XVIIIème cet escalier n’a plus lieu d’être et chaque étage reçoit une partie de la tour. Passons si vous voulez au grand salon.
11) Le Grand salon Toute demeure bourgeoise au XIXème siècle se devait d’avoir un grand salon pour les réceptions mondaines. L’ensemble doré, la cheminée à tête de lion ne manque pas d’allure. Cette pièce comme vous le voyez est transformée en chambre. Dans notre mode de vie moderne nous avons plus besoin de chambre que de salon. Je vous propose de passer au premier étage.
12) Le grand escalier Arrêtons-nous un moment dans ce bel escalier du XVIIIème. Ces deux grandes tapisseries des Gobelins ne manquent pas d’allure. La première s’appelle : »L’Europe commerçant avec le Monde ». En fait seulement avec les terres autour de l’Atlantique. On distingue en effet l’Europe habillée, elle, avec les deux Amériques, l’Afrique et Madagascar. Une vision élégante mais franchement européanocentré. Mais qui montre bien la vision que le XVIIIème siècle avait du monde. Evitons de juger le passé à l’aune des valeurs du présent. La seconde tapisserie plus mystérieuse avec ses verts d’eau, cette maison au loin et ses étranges oiseaux plus rêvés que réels.
13) Les 3 chambres du premier. Avant de passer dans le couloir je fais remarquer l’épaisseur du mur séparant la face nord XVIIIème et la face sud XIVème. On peut faire un commentaire sur les prix remportés par Hubert Vaffier et sa passion pour la photographie. On est souvent interrogé sur l’arbre généalogique.
14) La chambre verte. Beau lit à baldaquin vert comme l’ensemble du décor de la chambre. La tourelle est ici transformée en salle d’eau. On peut faire un commentaire sur les deux portraits du Comte et de la comtesse de Paris en rappelant que l’oncle Hubert était un farouche royaliste.
15) La chambre rose Dite chambre des demoiselles ou bien pour les jeunes filles qui sont ici chambre des princesses. Remarquez le poêle dont le forme des tuyaux cherche le plus d’espace possible pour une meilleure répartition de la chaleur
16) La chambre bleue Ce superbe baldaquin bleu est d’origine polonaise. La légende familiale dit que c’est dans ce lit que fut conçue notre famille. C’est une légende familiale, il faut aimer les légendes familiales mais ne pas y croire une seconde. Je fais venir à ce moment les enfants du groupe pour leur montrer le fonctionnement de la cuvette de la table de toilette : Le broc, le saut, la cuvette bascule.
17) Le salon bleu Autant le grand salon servait pour les « grandes occasions » le salon bleu servait de rendez-vous intimes et de salles de jeux. Nous jouions beaucoup et à toutes sortes de jeux : Scrabble, Comète, rami, Bridge, dames, échecs, Backgammon, Mah Jong, mots croisés, jeu du dictionnaire, cadavres exquis, Colons de Catane, Monopoly, Risk, Othello, Cluedo, etc. Nous nous ventons de jouer à des jeux que certains disaient avoir perdus les règles depuis Louis XV ! Eventuellement faire voir le portrait des trois sœurs et de leur mère, ma grand-mère. Nous sortons du château et voyez comme le mur d’enceinte est large.
18) La bibliothèque C’est ici que, en général sonne la fin de la visite. J’ai préparé sur les différente table les livres sur la région, les cartes postale de château en vente 1€, Des photos du château et de Volognat. IL m’arrive de faire un commentaire, rapide, sur nos aïeux Dulauroy. La dernière fois pressé par Hubert j’ai fait un tour du four, des écuries. Personnellement je trouve cela sans intérêt, des écharpes allez l’OM ?!?!. Mais si ça vous dit
19) Devant le château Nous voyons au fronton Le blason de la famille de Douglas que les habitants de Montréal-La Cluse connaissent bien. En effet après que la famille de Moyriat disparut à la révolution, le maire de Volognat, sans doute un bon révolutionnaire, occupât le château jusqu’en 1810 où Monsieur Laguette reçut le château, ses dépendances et les titres associés par l’Empereur pour avoir perdu son bras à la bataille de Wagram. Il était capitaine, estafette de l’Empereur et devint par ce don Monsieur Laguette de Mornay. Il repose dans le cimetière de Volognat. A sa mort le château, dot de sa fille, passât à son mari Monsieur Fabrias. A sa mort il fut acquis par une branche de la famille de Douglas dont nous admirons le blason : D’argent au cœur de gueules couronné d’or, au chef d’azur chargé de trois étoiles d’argent et avait pour devise : »Jamais arrière ». En 1881 Monsieur Hubert Vaffier acquiert le château comme dot de sa fille Marguerite qui épouse Monsieur Athanas
e Martelin membre du directoire de la Schappe et Conseiller Général de Saint-Rambert en Bugey. Après la mort de son père en 1896, de son mari en 1914 elle lèguera ses biens à ses trois nièces Odette, Yvonne (ma maman) et Solange.
20) Avez-vous des questions à poser. Salut et fraternité, bon retour à tous et à chacun.

6 photos pour Château de Volognat

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01460 Nurieux-Volognat

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